La démarche
DU PROBLÈME FONCIER À LA VALORISATION CARBONE
La Polynésie française dispose d'un patrimoine naturel considérable, structurellement empêché de se valoriser. TORA s'attaque aux trois obstacles simultanément.
Obstacle 2
La sénescence des cocoteraies, un patrimoine écologique fragilisé
Les cocoteraies des Tuamotu vieillissent sans renouvellement systématique. Des palmeraies historiquement productives, sources de coprah pour les économies atollières, sont devenues sénescentes, réduisant à la fois leur valeur économique directe et leur potentiel d'absorption carbone.
Cette sénescence n'est pas irréversible : une gestion active et une régénération planifiée peuvent restaurer la capacité de stockage carbone et maintenir les fonctions écosystémiques des atolls. C'est précisément ce que financent les contributions carbone que TORA agrège.
Les avantages compétitifs de TORA
Deux moats structurels
TORA s'appuie sur deux actifs difficiles à répliquer qui créent une position défensive durable.
Moat 1
OTIA, Le cadastre polynésien
OTIA (Office des Terres et de l'Infrastructure d'Accès) dispose du cadastre numérique exhaustif de la Polynésie française : 176 072 parcelles géoréférencées avec leurs droits de propriété. TORA est positionnée comme la couche de valorisation écologique et carbone complémentaire à OTIA, là où OTIA identifie les terres, TORA les valorise.
Cette intégration cadastrale donne à TORA un accès privilégié à la donnée foncière qui constitue le premier prérequis de tout programme carbone.
Moat 2
TBA, Terrain, Biologie, Acteurs
Le second moat est la connaissance terrain accumulée sur Raraka : relations avec les propriétaires locaux, données d'inventaire biologique, réseau de partenaires académiques (UPF, IRD) et institutionnels. Cette connaissance locale est long à construire et coûteuse à répliquer.
Les coefficients TBA sont en cours de calibration terrain (±30 % d'incertitude). Les estimations seront affinées après la mission Raraka.